Doctorat en Médecine - Université Pierre & Marie Curie (France), 51 p.
Résumé
Nous avons étudié la place et le rôle joués dans la pathologie des maladies sexuellement transmissibles chez une catégorie de personnes polynésiennes qui présentaient au départ un risque important de contracter une maladie sexuellement transmissible : les rae-rae (travestis polynésiens) et nous avons vu que finalement le risque était moins important que nous le supposions. Le sida semble absent du territoire malgré les échanges internationaux et les moeurs particulières des rae-rae. Les pourcentages des autres maladies sexuellement transmissibles sont identiques aux pourcentages d'une population cible prise au hasard. Seule l'étude sérologique des chlamydiae montre un taux multiplié par deux par rapport à une population non triée, mais cette étude est à confirmer avec une étude en double aveugle.