Les recherches menées au sein de ce laboratoire ont trait aux efflorescences algales potentiellement dangereuses (ciguatéra) et à leurs conséquences sanitaires et économiques sur les populations polynésiennes. Elles visent à doter la Polynésie française d'un réseau de surveillance du risque lié aux intoxications par biotoxines marines reposant à la fois sur :
Ces recherches ont également pour but le développement de divers outils permettant la détection, en routine et en temps réel, de la micro-algue ciguatérigène Gambierdiscus et des toxines ciguatériques dans la chaîne alimentaire, en vue d'une meilleure gestion du risque ciguatérique et, en conséquence, de la promotion des ressources (lagonaires) propres du Pays.
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